Fini le tour de table pour savoir où en est chaque sujet.
Un ravalement à décider, un contrat d'entretien à renégocier, une fuite au troisième, deux devis à relancer. Un conseil syndical suit des dizaines de sujets en parallèle, sur des mois. Coprelo les réunit sur un tableau partagé où chacun voit, sans avoir à demander, où en est chaque dossier — et qui attend quoi.
Sans carte bancaire. Membres du conseil illimités.
C'est la question qui ouvre la plupart des réunions de conseil. Y répondre prend vingt minutes, et il faut la reposer à la réunion suivante.
Un mail au syndic, un SMS entre deux membres, une note prise en réunion. Trois traces au même sujet, et aucune qui fasse foi.
Celui qui a relancé le prestataire est le seul à savoir où ça en est. S'il n'est pas là, le conseil repart de zéro.
Un membre s'en va, un autre arrive, et l'historique du dossier reste dans la boîte mail de celui qui est parti.
Le tableau ne demande pas au conseil de travailler plus. Il rend simplement lisible ce qu'il fait déjà.
Mails, tableur partagé et mémoire collective
Un endroit, et un seul
Le tableau est prêt dès la création de votre espace. Il n'y a rien à paramétrer avant de commencer.
À faire, En cours, En attente d'un tiers et Fait. La troisième est celle qui manque partout ailleurs : c'est là que vivent les dossiers suspendus au syndic, à un prestataire ou à un assureur.
Titre, description, échéance, membres assignés, checklist et commentaires. Cinq étiquettes sont fournies — Urgent, Travaux, Administratif, Vie de la résidence, Financier — pour trier d'un regard.
Chaque création, déplacement, modification ou suppression de carte est consignée avec son auteur et sa date. Le conseil peut toujours répondre à « qui a décidé ça, et quand ? ».
Pas une maquette : la capture vient de l'application.
Ce que dit la loi. L'article 21 de la loi du 10 juillet 1965 confie au conseil syndical une mission précise : il assiste le syndic et contrôle sa gestion, et donne son avis sur les questions dont il est saisi. Il peut aussi prendre connaissance, et copie, de tous les documents relatifs à cette gestion.
Contrôler suppose de garder une trace : de ce qui a été demandé, de ce qui a été répondu, et de ce qui attend toujours. Un tableau partagé n'est pas une obligation légale — c'est simplement ce qui rend cette mission tenable pour des bénévoles.
Source : article 21 de la loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, version en vigueur depuis le 1er juin 2020 (Légifrance).Oui. Quatre colonnes sont créées avec votre espace — À faire, En cours, En attente d'un tiers, Fait — et vous pouvez les renommer, en ajouter ou en supprimer. La configuration du tableau est réservée aux administrateurs de l'espace ; tous les membres du conseil, eux, créent et déplacent librement des cartes.
Un journal d'activité conserve les créations, déplacements, modifications et suppressions de cartes, avec leur auteur et leur date. Le titre de la carte y est recopié au moment de l'événement : une carte supprimée reste donc lisible dans l'historique.
C'est son but. Un tableur suppose que quelqu'un pense à le tenir à jour, en général la veille de la réunion. Le tableau, lui, se met à jour pendant que le conseil travaille, puisque déplacer une carte est l'action elle-même. Et il ne se perd pas au renouvellement du conseil.
Non. Coprelo s'ouvre dans le navigateur de votre téléphone, là où un conseil bénévole s'en sert vraiment : entre deux portes, dans le hall, ou pendant la réunion. Chaque membre reçoit un lien d'invitation et rejoint l'espace, sans rien à installer.
Essayez Coprelo gratuitement pendant 30 jours. Sans carte bancaire, sans engagement.
30 min avec Antoine, membre d'un conseil syndical. Ou essai libre, sans carte bancaire.